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Catégorie : Technique

Validité des Cartes d’identité pour voyager à l’étranger

Validité des Cartes d’identité pour voyager à l’étranger
Vous êtes sans doute au courant que la validité des cartes d’identités en France est de 10 + 5 ans pour les personnes majeurs. Mais entre 10 et 15 ans, reconnu que dans 8 pays, attention, l’Espagne, le Portugal, la Pologne, ne reconnaissent pas cette validité, donc dans ces pays la validité est de 10 ans, il est donc est préférable d’avoir un Passeport.
Autre difficulté, les Mairies refusent de refaire les cartes d’identité de moins de 15 ans, sauf si vous fournissez la preuve de votre déplacement à l’étranger, (billet d’avion, Hôtel, etc) et depuis peu, la carte grise du Camping-car fait office de preuve.
Attention aux délais qui sont très long, il faut prendre rendez-vous, (pas obligatoirement dans la Mairie de votre domicile)
Pour plus d’information, vous pouvez consulter: mobile.interieur.gouv.fr
Claude VINCENT


9 choses sur les pneus

Les 9 choses qu’uniquement les pros savent sur la loi et les pneus

Il existe de nombreuses lois sur l’utilisation des pneumatiques en France. On pense connaître les plus importantes, mais souvent elles sont mal comprises. Mal interprétées je devrais dire. Voici donc 9 lois que vous ou votre garagiste pensiez savoir mais qui ont été probablement trop synthétisées. 

1. Il faut avoir exactement les mêmes pneus sur le même essieu.
Faux. Tout se joue sur les termes « exactement les mêmes ». Voici ce que dit la loi sur les règles de montage : « tous les pneumatiques montés sur le même essieu doivent être du même type (sauf utilisation de la roue de secours) ».

Qu’est-ce qu’un même type ?

L’ annexe II point 2.1 de cette même directive définit la notion de « type de pneumatique » : les pneumatiques ne présentant pas entre eux de différences essentielles sur les points suivants :
  • la marque
  • la dimension
  • la catégorie d’utilisation (ex : route, neige, usage spécial)
  • la structure (radiale ou diagonale)
  • le code de vitesse
  • l’indice de capacité de charge
Comme vous pouvez le voir, ici, on ne parle pas de modèle de pneus. Il est donc tout a fait possible d’avoir deux pneus différents de la même marque sur le même essieu, tant qu’il s’agit de la même structure.
2. Il est possible de monter un pneu normal et un pneu rechapé sur le même essieu.
Vrai, la loi le précise.
« Peuvent coexister sur un même essieu des pneumatiques rechapés et non rechapés s’ils ont le même type d’origine et si les pneumatiques rechapés l’ont été par le manufacturier lui-même. » article 3 Source
Nous le déconseillons FORTEMENT. Même s’il est quand même peu probable que vous arriviez à trouver un pneu qui a été rechapé par le même manufacturier.
3. Toujours changer les deux pneus du même essieu quand on crève.
Faux. Dans la limite de 5mm d’usure entre les deux.
« La différence entre la profondeur des rainures principales de deux pneumatiques montés sur un même essieu ne doit pas dépasser 5 millimètres. » Source
Dans la pratique, ça veut dire que votre pneu encore valide doit être quasiment neuf.
4. Il faut un macaron pour préciser que l’on a des pneus hiver.
Faux. Le macaron est uniquement obligatoire quand on descend d’un indice de vitesse pour les pneus hiver. C’est à dire quasiment tout le temps :

« 3.4. Des pneumatiques sur lesquels figure un indice de capacité de charge ou un symbole de catégorie de vitesse inférieur aux capacités maximales prévues par le constructeur du véhicule.

Les dispositions du point 3.4 ne sont pas applicables aux véhicules dont la vitesse maximale par construction est supérieure à 160 km/h et qui sont équipés de pneumatiques « neige » dont le symbole de vitesse est « Q ».

Dans ce cas, une étiquette de mise en garde indiquant la vitesse maximale que peuvent supporter les pneumatiques « neige » doit être apposée à l’intérieur du véhicule, à un emplacement bien en évidence, que le conducteur puisse voir aisément.  » Source
Dans la vraie vie, quand on change il est très rare qu’on ne descende pas d’un indice de vitesse pour des pneus hiver. Dans la vraie vie, les manufacturiers n’ont que très peu de ces fameuses étiquettes, les garagistes quasiment jamais. Et dans la vraie vie, les forces de l’ordre s’en tapent un peu le coquillard.
5. Je peux rouler uniquement avec des pneus neige quand il y a ce panneau. (Panneau B 26).

Panneau B26 - pneu neige

Panneau B26

Faux, ce panneau indique qu’il faut un équipement spécial. Donc des chaînes. Sauf s’il y a un panonceau d’indications diverses M9 portant l’inscription « Pneus neige admis ».
6. Il n’y a donc que les chaînes neige acceptées quand il y a ce panneau (b26).
Faux, maintenant la plupart des chaussettes neige, ainsi que les « easygrip » Michelin sont officiellement considérées comme équipements spéciaux, et répondent donc à la loi. Source
7. J’ai une voiture propulsion, je mets mes chaînes à l’avant quand même, non ?
On parle pas du technique ici, mais du légal. Et donc, non, vous devez avoir vos chaînes sur les roues motrices.
« Chaînes à neige obligatoires sur au moins deux roues motrices. » Source
Ça veut aussi dire que si vous avez une voiture 4×4 vous pouvez les mettre où vous voulez.
8. Les pneus cloutés sont interdits en France.
Faux : Utilisables du 11 novembre au dernier dimanche de mars. Attention cependant, la vitesse est limitee à 90km/h avec ce type de pneus.
« Les pneus à crampons peuvent être utilisés du samedi précédent le 11 novembre au dernier dimanche de mars de l’année suivante. Si les conditions atmosphériques l’exigent, les préfets peuvent modifier les dates de la période d’utilisation. » Source
9. Étiquetage européen : L’indicateur « Tenue de route sur le mouillé » indique la performance de la tenue de route sur le mouillé.
Faux. Il s’agit de la performance du freinage en ligne droite sur une route mouillée. Ne sont donc pas pris en compte : adhérence en courbe, aquaplaning etc.
Si vous voulez en savoir plus sur l’étiquetage européen des pneumatiques, c’est ici : étiquetage européen des pneumatiques.


Nouveaux contrôle technique CC poids lourd

Les camping-cars poids lourds sont désormais soumis à la même périodicité du contrôle technique que les automobiles et les camping-cars de moins de 3,5 tonnes.
La périodicité du contrôle technique des camping-cars poids lourds immatriculés sur le territoire français vient d’être modifiée. Et ce, dans un sens favorable. En effet, par décret du 20 février 2017 (n° 2017-208), dorénavant les camping-cars de plus de 3,5 tonnes suivront une périodicité de 4-2-2 ans, équivalente aux camping-cars de moins de 3,5 tonnes. Rappelons qu’avant l’entrée en vigueur de ce décret les camping-cars poids lourds étaient soumis à un contrôle technique annuel. Cette disposition s’applique depuis le 24 février 2017 à tous les camping-cars poids lourds, neufs comme occasions. Les contrôles techniques pour les camping-cars poids lourds seront toujours à réaliser dans les centres de contrôles techniques spécifiques aux poids lourds.

Les textes réglementaires
Toutefois, les certificats d’immatriculation n’indiquant pas à ce jour le nouveau régime de périodicité du contrôle technique à savoir tous les 4-2-2 ans (Date indiquée en Rubrique “X.1” du Certificat d’immatriculation), nous conseillons aux propriétaires de camping-cars poids lourd de se munir de cette note d’explication pour les cas de contrôle routier. Les documents réglementaires sont disponibles en cliquant sur les liens suivant :
• décret n° 2017-208
article R323-22 du Code de la Route



permis B avant 1975

L’arrêté du 15 juillet 2009 paru au Journal Officiel du 31 juillet 2009 permet aux titulaires d’un permis de conduire antérieur au 20 janvier 1975 de conduire un camping-car dont le PTAC excède 3 500 kg.

1   Qui peut être concerné par cette mesure ?
Tous les titulaires d’un permis B antérieur au 20 janvier 1975, sans exception, et ce, quelles que soient les dispositions figurant au verso du troisième volet du permis de conduire, telle que « dispositif correction vision ».

2   Faut-il procéder à des démarches spécifiques pour faire reconnaître ce droit ?
Il suffit de se rendre en préfecture avec photocopie de pièce d’identité, original du permis de conduire, justificatif de domicile et une enveloppe timbrée. La mention
« B CAMPING-CAR > 3 500 kg » sera apposée gracieusement sur votre permis de conduire.

3   Cette mesure me permet-elle de conduire des poids lourds sans limite de PTAC et m’autorise-t-elle à tracter des remorques d’un PTAC supérieur à celui auquel j’avais droit avec mon camping-car 3,5 tonnes ?
L’arrêté ne précise aucune limitation de PTAC. Dans le secteur du camping-car,les plus gros véhicules affichant un PTAC de 12 tonnes (MAN 12.220), il devient donc possible de les conduire, quoiqu’on pense de cette opportunité en matière de sécurité routière. Par contre, pour tracter avec un camping-car PL une remorque d’un PTAC supérieur à 750 kg, il reste nécessaire d’obtenir un permis spécifique, en l’occurrence le permis E(c).

4   Sur la route, à quelles contraintes serais-je soumis si je conduis un camping-car « poids lourd » ?
Le conducteur d’un camping-car poids lourd devra effectivement respecter des limitations de vitesse spécifiques (110 km/h sur autoroutes, 100 km/h sur routes à deux chaussées séparées par un terre-plein central et 80 km/h sur les autres routes). Des limitations qui doivent être indiquées par des disques apposés à l’arrière du véhicule. De même, le conducteur d’un PL devra respecter les interdictions ou obligations de contournement liées au poids de son véhicule : passage de ponts, centre-ville interdits, croisements, dépassements ou distances de sécurité réglementés, etc. Mais il n’est pas concerné par les règles visant le transport des marchandises ou les transports en commun (panneaux spécifiques). Enfin, les camping-cars PL doivent acquitter les tarifs de la catégorie 3 sur autoroute (catégorie 4 si double essieu arrière).

Tous les châssis 3,5 tonnes sont-ils disponibles en 3,8 t, 4,0 t, voire davantage ?
Les principaux châssis 3,5 t actuellement carrossables en camping-car et susceptibles de profiter d’un PTAC supérieur sont les suivants :
– Fiat Ducato : disponible en 3,7 tonnes (châssis Al-Ko) ou 4,0 tonnes
– Mercedes Sprinter : disponible en 3,88 tonnes ;
– Renault Master : disponible en 3,9 tonnes.
Certains camping-cars déjà immatriculés peuvent profiter d’une nouvelle carte grise PL. Notamment ceux sur MercedesSprinter (années 2003 à aujourd’hui) adoptant certains équipements de sécurité. De la même manière, les camping-cars sur Renault Master peuvent « passer » en 3,9 tonnes dès lors qu’ils ont fait l’objet d’une homologation avec un numéro CNIT. Même « glissement » possible pour les Fiat transformés Al-Ko, mais en 3,7 tonnes seulement.

6   Devrai-je passer des visites médicales et – le cas échéant -mon permis B risque-t-il d’être remis en cause ?
Quant à mon véhicule, sera-t-il soumis à des contrôles techniques spécifiques ?
Le titulaire d’un permis B autorisé à conduire un camping-car poids lourd n’est soumis à aucune visite médicale spécifique. Par contre, il devra soumettre son véhicule au contrôle technique, une fois par an.

Si je choisis de rester en 3,5 tonnes, bénéficierai-je d’une tolérance en matière de chargeutile ?
Aucunement. Il n’y a aucune évolution à attendre de ce côté-là, un camping-car de 3,5 tonnes de PTAC ne peut afficher un poids supérieur à 3 500 kg.

8   En cas de revente de mon camping-car poids lourd, sera t-il possible de le faire ré-homologuer en 3,5 tonnes ?
Tous les châssis 3,5 tonnes susceptibles d’être homologués dans un poids supérieur par simple mesure administrative pourront « retrouver » leur PTAC originel de la même manière. Une mesure susceptible de rassurer les propriétaires d’un petit PL qui pourront ainsi le revendre à tout acquéreur, quel que soit son âge. A l’inverse, les camping-cars conçus de série sur châssis poids lourd (versions n’existant pas en 3,5 tonnes) resteront des poids lourds à vie.

9   Peut-on espérer que les titulaires d’un permis B plus récent – c’est-à-dire postérieur à janvier 1975 – profitent également de cette mesure ?
Probablement pas. Il faut en effet savoir que l’année 1975 n’a pas été prise en référence en 2009 mais… en 1975.
En effet, cette mesure dérogatoire existe bel et bien depuis 34 ans, mais visait « les véhicules affectés au transport des personnes comportant, outre le siège du passager, huit places assises au maximum et dont le poids total autorisé en charge excède 3 500 kg ». C’est l’assimilation récente des camping-cars à ce type de véhicules qui explique que l’année 1975 soit devenue pour nous également le seuil après lequel on ne peut plus profiter de la mesure.

10  De nouvelles dispositions européennes concernant lespermis de conduire sont-elles susceptibles de rendre caduc cet arrêté et de simplifier la réglementation actuelle ?
C’est évidemment ce qu’on peut souhaiter, à commencer par ceux qui ont obtenu leur permis B après janvier 1975. La directive européenne 2006/126/CE publiée au JO de l’Union européenne du 30 décembre 2006 envisage la création d’un permis C1, à savoir un permis « petit poids lourd » permettant
de conduire des véhicules de transport de marchandises ou de personnes et affichant un PTAC compris entre 3,5 et 7,5 t. Avant d’exister, ce permis doit faire l’objet de mesures d’harmonisation européenne. Une date butoir semble toutefois prévue pour son application : le 19 janvier 2013. Mais attention, l’obtention de ce permis passerait par une épreuve exigeant notamment des connaissances n’ayant rien à voir avec la pratique du camping-car (règles de chargement et de déchargement des marchandises, par exemple…) et serait soumis à un examen médical équivalent à celui du permis C. Là aussi, des démarches sont en cours pour que la France adapte ses textes réglementaires aux particularités du camping-car…